Berlinale 2018 – Quote of the Day #9: Milko Lazarov réalisateur d’Ága

Le cinéaste bulgare Milko Lazarov réalisateur d’Ága, film hors compétition à l’esthétique époustouflante qui se déroule dans l’extrême nord russe et dont parlerons ultérieurement, quand on lui pose des questions sur le sens de certains éléments qui reviennent régulièrement dans le film ou qui semblent symboliques:
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Berlinale2018 – compétition jour #9: Twarz (MUG/Gueule)/ In den Gängen (In the Aisles/ Dans les allées)

Dernier jour de compétition ! Les deux jours précédents ont été très astreignants, c’est dire si on craignait ce 9e jour. Et comme souvent, c’est quand on ne s’y attend plus, ou le moins, que les petits miracles se produisent. Premier film, Twarz, de la réalisatrice polonaise Małgorzata Szumowska qu’on avait déjà pu apprécier en compétition en 2015 avec don film Body qui traitait déjà d’un sujet sérieux avec beaucoup d’humour. Bingo pour le second film, In der Gängen, un de nos préférés ! Et pour couronner le tout et finir en beauté cette section compétition/hors compétition, le film bulgare à l’esthétique époustouflante, Ága (hors compétition), qui se déroule dans l’extrême nord russe et dont parlerons ultérieurement.
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Berlinale 2018 – compétition jour #8: Museo

En ces temps où la défense de l’identité culturelle et spirituelle est tristement devenue l’apanage des groupes d’extrême-droite, Museo présente une histoire aussi rafraichissante – et troublante, que vraie: le soir de Noël 1984, Juan Nunez, jeune homme issu de la banlieue aisée Mexico, vola avec son copain Wilson les plus précieux artefacts mayas du Musée national d’anthropologie et d’archéologie de Mexico. Dépassés par les conséquences de leurs actes et la réprobation horrifiée du peuple mexicain vis-à-vis de ce pillage culturel, les deux compères s’embarquent dans un périple improvisé pour trouver un acheteur pour leur précieux trésor.
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Berlinale 2018 – Quote of The Day #8: Markus Imhoof sur la politique européenne concernant les migrants

Hors compétition était présenté le dernier documentaire, Eldorado, du cinéaste suisse Markus Imhoof sur la crise des migrants, ses tenants et aboutissants (critique à paraître samedi). Voilà ce qu’il dit, clairement, sur la politique délétère de l’Union européenne et par conséquent de la Suisse, puisque dans ce domaine, elle prend y prend part.
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Berlinale 2018 – compétition jour #8: Touch Me Not

Les fins de festivals sont difficiles pour les critiques et les programmateurs, même si cela n’est pas facile, devraient faire attention aux placements des films, car cela peut devenir rapidement injuste pour un film, son réalisateur et son équipe quand la patience et l’endurance des journalistes est mise à rude épreuve ! Sont compris dans cette catégorie, les films de trois heures et plus et les films expérimentaux, voire les deux ensembles ! En ce 8e jour, hors compétition, le remarquable documentaire du cinéaste suisse Markus Imhoof – Eldorado – sur un jour peu abordé encore, les causes de cette vague. Nous vous en parlerons ultérieurement. Second film, Museo, dont ma collègue Anne-Christine Loranger a écrit la critique. Dernier film de la journée : Touch Me Not, un film expérimental d’Adina Pintilie.
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Berlinale 2018 – compétition jour #7: Mein Bruder heisst Robert, und er ist ein Idiot (Mon frère s’appelle Robert, et c’est un idiot)

Un seul film en ce 7e compétition aujourd’hui, Mein Bruder heisst Robert, und er ist ein Idiot, ainsi que, hors compétition, le thriller psychologique très attendu de Steven Sorderbergh tourné entièrement avec un Smartphone, Unsane, dont nous parlerons ultérieurement.
Il va falloir commencer à se méfier de ces (longs) titres qui promettent beaucoup, peut-être à cause de la dimension originale et amusante qu’ils portent – mais c’est bien connu, les promesses n’engagent que ceux qui y croient !
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Berlinale 2018 – Quote of the Day #7: Mani Haghighi et son agacement de la vision du cinéma iranien dans le monde

Le film Khook (PIG) était présenté le 20 février en compétition (voir la critique) mais la conférence de presse a été repoussée à aujourd’hui. Déjà en 2016 lors de la présentation de son film également en compétition Ejhdeha Vared Mishavadi (A Dragon Arrives !), on a pu constater que le cinéaste est toujours poli avec les journalistes (au contraire de Joaquin Phoenix) mais pas toujours commode. Si, quand il est question de son film, on peut parfois regretter cette attitude, en ce qui concerne cette question sur le cinéma iranien, on lui donne tout à fait raison!
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Berlinale 2018 – Quote of the Day #6: Joaquin Phoenix

Même si le film de Gus Van Sant Don’t Worry, He Won’t Get Far on Foot est décevant (voir la critique du jour), il est le premier de cette compétition à montrer un rôle masculin fort. Joaquin Phoenix a donc toutes ses chances pour un Ours d’interprétation. Quant à son attitude en conférence de presse, elle s’apparente également à celle de l’ours quelque peu mal léché de l’expression bien connue. Ses réponses, quand il en a donné, son restées très laconiques, il s’est moqué de questions des journalistes – qui certes ne posent pas toujours des questions intelligentes, mais bon … -, à travers son langage corporel, il n’a jamais caché son ennui à être là, faisant même dos à la salle un moment, mais il faut lui reconnaître la sincérité de cette attitude:
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Berlinale 2018 – compétition jour #6: Don’t Worry, He Won’t Get Far on Foot / Khook (Pig)

Cette 6e journée a commencé avec un habitué de la Berlinale, Gus Van Sant et un film prometteur au merveilleux titre, Don’t Worry, He Won’t Get Far On Foot. Deux heures plus tard, grosse déception. Le second film, lui aussi au titre qui éveille la curiosité, Khook (Pig) de l’iranien Mani Haghighi, lui aussi un habitué du festival – sur ces sept films, quatre y ont été présentés !
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Berlinale 2018 – Minatomachi (Inland Sea) in Forum und The Silk and the Flame in Panorama

Die beiden in unterschiedlichen Sektionen der Berlinale gezeigten Filme ergäben ein reizvolles Double Feature. Beide zeigen uns abgeschiedene kleinste Ortschaften, in Japan der eine, in China der andere. Beide befassen sich eingehend mit den Themen des Alterns und dessen tiefgreifenden Folgen. Beide erzielen ihre Wirkung mit angenehm zurückhaltenden Mitteln, beide verlassen sich auf die Bildkraft des Schwarz-Weiss.
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