Berlinale 2018 – Panorama: entretien avec la cinéaste géorgienne Tinatin Kajrishvili pour Horizonti (Horizon)

La réalisatrice, scénariste et productrice géorgienne Tinatin Kajrishvili revient à la Berlinale après le succès de son film présenté en 2014, également dans la section Panorama, Brides (Les mariés). Pour Horizonti, son nouveau film, elle est, comme pour Brides, également co-scénariste avec David Chubinishvili et productrice.

Dans le marécage du chagrin
(…)

Lire la suite

Berlinale 2018 – compétition jour #3: Dovlatov / Transit / Eva

Belle journée de compétition en ce 3e jour, avec deux films potentiellement oursérisables et le troisième, Eva de Benoît Jacquot, d’une indigence crasse, ne servant qu’à la décoration du tapis rouge avec Isabelle Huppert.
(…)

Lire la suite

Berlinale 2018 – Quote of the Day #2 : Jim Broadbent

Lors de la conférence de presse de Black 47, film hors compétition traitant de la famille de 1847 en Irlande , Jim Broadbent qui interprète Lord Kilmichael, affameur de la région, qui envoie les céréales qui restent en Angleterre, et responsable de l’expulsion des habitants de leurs maisons afin d’économiser la taxe que le propriétaire terrien doit payer pour ceux qui habitent sur ses terres, dit sur un ton caustique:
(…)

Lire la suite

Berlinale 2018 – compétition jour #2: Las herederas (Les héritières) / Damsel / Black 47

Deuxième jour de compétition un peu particulier puisque cela aura été l’occasion de voir le premier film du Paraguay jamais montré à la Berlinale, ainsi que deux westerns qui pour l’un a été hué et l’autre a divisé la critique.
(…)

Lire la suite

Berlinale 2018 – Panorama Special : Styx

Styx de Wolfgang Fischer, fait l’ouverture de Panorama Special de la 68è édition de la Berlinale.
Pour sûr, un tel titre n’augure pas d’une comédie ! Effectivement, le titre n’est pas mensonger, il s’agit bel et bien d’un drame. Si, par la formule consacrée et éculée, « l’enfer c’est les autres », le huis clos qui se déroule ici, sur une mer tantôt déchaînée comme l’océan tantôt calme comme un lac, ouvre, comme l’intention existentialiste de la pièce de Sartre, sur ce que les actes individuels – et les non-actes – engageant le collectif.
(…)

Lire la suite

Berlinale 2018 – Quote of the Day #1: Bill Murray

During the press conference of The Isle of Dogs (film review in French), the animated film that opened the 68th Berlinale, a journalist asked Wes Anderson: « How did you assemble such a great group of voices and for Bill Murray who has been in a lot of your films, how was it to be just a voice? »
(…)

Lire la suite

Berlinale 2018 – Panorama : Entretien avec Nicolas Wagnières pour son documentaire Hotel Jugoslavija

Quel endroit plus emblématique qu’un hôtel mythique, ayant servi de vitrine et symbole à un État qui n’existe plus, pour revisiter les scories de l’histoire qui ont amené une région à feu et à sang et qui actuellement ne cesse de chercher sa voie. Cet endroit, le vidéographe lausannois Nicolas Wagnières l’a trouvé à Novi Belgrade dans l’espace de l’Hotel Jogoslavija, à la fois témoin et acteur des moments qui ont marqué l’ex-Yougoslavie, de Tito à Milosevic, du socialisme de marché au nationalisme d’après Chute du mur de Berlin et de la désintégration du pays.
(…)

Lire la suite

Berlinale 2018 – Compétition jour #1: Isle of Dogs de Wes Anderson

(…)
Atari Kobay Ashi, 12 ans, est sous la tutelle de Kobayashi, maire de la ville de Megasaki. Les chiens de la ville sont atteints d’une grippe canine virulente qui serait dangereuse pour l’homme. Kobayashi signe donc un décret qui les déporte sur une île-décharge. Le jeune Atari échappe à la surveillance des autorités et se rend sur l’île afin d’y rechercher son chien garde du corps, Spots, le premier à avoir été déporté pour donner l’exemple au reste de la population. À son arrivée, il est accueilli par une bande de chiens de bonnes familles et d’un chien de rue prénommé Chief.
(…)

Lire la suite

Berlinale 2018 – du 15 au 25 février, la chasse à l’Ours d’or est ouverte !

Avec ses 385 films – de tous genres et formats – présentés dans 12 sections, la Berlinale reste le festival qui rend le plus justement un instantané de l’état du monde et des évolutions artistiques cinématographiques. Toujours très politique, il s’empare des sujets qui agitent l’actualité mais permet également de dévoiler des réalités qui ne font pas la Une de nos différents écrans. C’est également à Berlin que les évolutions cinématographiques s’exposent sans peurs, dans toutes les sections, compétition comprise, mais il est vrai principalement dans une section ouverte à toutes les expérimentations, celle gérée par l’Institut allemand du film et de l’art de la vidéo – Arsenal.
(…)

Lire la suite