Berlinale 2018 – compétition jour #7: Mein Bruder heisst Robert, und er ist ein Idiot (Mon frère s’appelle Robert, et c’est un idiot)

Un seul film en ce 7e compétition aujourd’hui, Mein Bruder heisst Robert, und er ist ein Idiot, ainsi que, hors compétition, le thriller psychologique très attendu de Steven Sorderbergh tourné entièrement avec un Smartphone, Unsane, dont nous parlerons ultérieurement.
Il va falloir commencer à se méfier de ces (longs) titres qui promettent beaucoup, peut-être à cause de la dimension originale et amusante qu’ils portent – mais c’est bien connu, les promesses n’engagent que ceux qui y croient !
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Berlinale 2018 – Quote of the Day #7: Mani Haghighi et son agacement de la vision du cinéma iranien dans le monde

Le film Khook (PIG) était présenté le 20 février en compétition (voir la critique) mais la conférence de presse a été repoussée à aujourd’hui. Déjà en 2016 lors de la présentation de son film également en compétition Ejhdeha Vared Mishavadi (A Dragon Arrives !), on a pu constater que le cinéaste est toujours poli avec les journalistes (au contraire de Joaquin Phoenix) mais pas toujours commode. Si, quand il est question de son film, on peut parfois regretter cette attitude, en ce qui concerne cette question sur le cinéma iranien, on lui donne tout à fait raison!
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Berlinale 2018 – Quote of the Day #6: Joaquin Phoenix

Même si le film de Gus Van Sant Don’t Worry, He Won’t Get Far on Foot est décevant (voir la critique du jour), il est le premier de cette compétition à montrer un rôle masculin fort. Joaquin Phoenix a donc toutes ses chances pour un Ours d’interprétation. Quant à son attitude en conférence de presse, elle s’apparente également à celle de l’ours quelque peu mal léché de l’expression bien connue. Ses réponses, quand il en a donné, son restées très laconiques, il s’est moqué de questions des journalistes – qui certes ne posent pas toujours des questions intelligentes, mais bon … -, à travers son langage corporel, il n’a jamais caché son ennui à être là, faisant même dos à la salle un moment, mais il faut lui reconnaître la sincérité de cette attitude:
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Berlinale 2018 – compétition jour #6: Don’t Worry, He Won’t Get Far on Foot / Khook (Pig)

Cette 6e journée a commencé avec un habitué de la Berlinale, Gus Van Sant et un film prometteur au merveilleux titre, Don’t Worry, He Won’t Get Far On Foot. Deux heures plus tard, grosse déception. Le second film, lui aussi au titre qui éveille la curiosité, Khook (Pig) de l’iranien Mani Haghighi, lui aussi un habitué du festival – sur ces sept films, quatre y ont été présentés !
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Berlinale 2018 – Minatomachi (Inland Sea) in Forum und The Silk and the Flame in Panorama

Die beiden in unterschiedlichen Sektionen der Berlinale gezeigten Filme ergäben ein reizvolles Double Feature. Beide zeigen uns abgeschiedene kleinste Ortschaften, in Japan der eine, in China der andere. Beide befassen sich eingehend mit den Themen des Alterns und dessen tiefgreifenden Folgen. Beide erzielen ihre Wirkung mit angenehm zurückhaltenden Mitteln, beide verlassen sich auf die Bildkraft des Schwarz-Weiss.
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Berlinale 2018 – Quote of the Day #5: Erik Poppe réalisateur de Utøya 22. juli

Déjà citée dans l’article relatant la 5è journée de compétition, il n’est pas inutile de souligner et répéter cette assertion du cinéaste norvégien Erik Poppe, réalisateur de Utøya 22. juli:
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Berlinale 2018 – compétition jour #5: Utøya 22. juli / 3 Tage in Quiberon

À regarder le programme, il était clair qu’au premier film en compétition de la journée, personne n’allait s’endormir, même si la séance de 9 heures est habituée aux ronflements. Le titre, Utøya 22. juli, et déjà un frisson parcourt l’échine. Le second film, dans tout autre registre, faisait le portrait d’un instant de la vie de Romy Schneider, 3 jours à Quiberon, femme qui en termes de drames personnels était également bien servie. Dire que nous n’avons pas beaucoup eu l’occasion de faire jouer les muscles zygomatiques s’apparente à un euphémisme.
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Berlinale 2018 – Forum : Waldheims Walzer (La valse de Waldheim)

Le documentaire de Ruth Beckermann, loin de nous faire rentrer dans l’univers policé du Concert du nouvel de Vienne ou du Bal des débutants de la même ville, nous plonge dans la période, à bien des égards hypocrite, période de l’après-guerre. Mais loin de nous parler que du passé, Waldheims Walzer fait écho à notre temps et nous laisse avec un sentiment aigre à la fin du générique. Cette valse, qui est autant à double face qu’à trois temps, se reflète dans la vie politique de ce monde, allant des extrêmes-droites de la Mitteleuropa au « fakisme » de Trump, tous bruts populaciers.
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Berlinale 2018 – compétition jour #4: La prière / Figlia mia / Toppen av ingenting (The Real Estate)

4e jour de compétition, les yeux commencent déjà à se creuser, les patiences à s’émousser et les avis à se trancher ! Journée éclectique allant crescendo, avec un premier film, La Prière de Cédric Kahn, très décevant, le film italien de la mi-journée qui a enchanté les journalistes et le dernier qui les a divisé autour d’un film scandinave totalement déjanté !
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