Rétrospective parisienne du couturier belge Martin Margiela au Musée de la mode

Motivé par le désir d’organiser un parcours intime et montrer son très inhabituel rapport aux vêtements transportés à l’espace, le couturier belge Martin Margiela a collaboré pleinement à l’installation de sa première rétrospective parisienne, actuellement ouverte au Musée de la mode.

Constructions déstructurées

Le célèbre palais Galliera a rassemblé ses extraordinaires structures vestimentaires, assemblages, accumulations ainsi que récupérations d’habits anciens. Grâce aux 130 silhouettes, vidéos de défilés, archives et différentes installations futuristes, les visiteurs peuvent admirer les modèles les plus marquants du créateur élaborés entre le printemps 1989 et l’été 2009.
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[Audio] Les frères Dardenne en interview long format

Jean-Pierre et Luc Dardenne ont accordé à j:mag un long entretien de 55 minutes, revenant sur leur carrière, y compris leurs débuts moins connus dans le documentaire qui reflète également l’engagement social de leur cinéma révélé par leurs films de fiction, leur manière de travailler mais aussi sur le regard qu’ils portent sur le monde actuel.
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FIFF 2017 : La place de l’homme, de Coline Grando, brise un tabou sociétal

En collaboration avec la SCAM, le Festival programme tous les jours à 18h30 des documentaires belges, format long métrage, une belle fenêtre ouverte sur ce genre que l’on voit très peu, voire trop peu sur grand écran. Les films proposés cette année sont: Boli Bana de Simon Gillard; Les Éternels de Pierre-Yves Vandeweerd; La place de l’homme de Coline Grando; Rester Vivants de Pauline Beugnies; Rien n’est pardonné de Vincent Coen et Guillaume Vandenberghe; Ya me voy de Sebastien de Buyl; Les deux visages d’une femme Bamiléké de Rosine Mbakam; Celui qui saura qui je suis de Sarah Moon Howe.
Samedi 30 septembre en fin d’après-midi, dans une perte salle du Cinéma Caméo, on projette le film de Coline Grando, La place de l’homme, qui présente le témoignage épuré, face caméra, d’un panel d’hommes de vingt à quarante ans confrontés à une grossesse non prévue, par conséquent non désirée, et le plus souvent interrompue.

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FIFF 2017 : après quelques remaniements, le festival de Namur souffle ses trente-deux bougies dans la sérénité

Nicole Gillet, la directrice du FIFF, peut se réjouir : la 32ème édition du Festival international du film francophone a connu quelques émotions organisationnelles mais se déroule désormais dans d’excellentes conditions. En effet, en 2017, le FIFF a perdu deux lieux importants de projections : le cinéma Eldorado a fermé ses portes fin 2016 et la Maison de la culture connaîtra deux ans de travaux.
Le FIFF a remédié à ces changements en trouvant deux lieux d’accueil au cœur de la ville : le Théâtre de Namur – espace de création et de diffusion en arts de la scène par essence – a mis à disposition son immense salle, splendide et mise en valeur par un jeu de lumières chatoyantes. De style néoclassique, disposant de quatre-cents places, la salle est équipée pour l’occasion d’un immense écran fixé sur la scène et d’un projecteur.
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Mostra 2017 : Le fidèle défend la Belgique sur les rives du Lido

Le film de Michaël Roskam propose un mélange incongru et excessif entre le film noir, film de gangster et une histoire d’amour.

Après Bullhead. Jacking’s Winning Ascent et Who is Without Fault, Michaël R. Roskam retourne face au monde des gangsters et des petites frappes avec Le fidèle avec les protagonistes Adèle Exarchopoulos et Matthias Schoenaerts. film présenté hors compétition. Le film a été choisi pour représenter la Belgique aux Oscars 2018 dans la catégorie des meilleurs films en langue étrangère.
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Une semaine de cinéma francophone à Berlin

Berlin en décembre, c’est le temps des marchés de Noël – environ 80 pendant toute la période de l’avent, sans

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Berlinale 2011 – Film du jour: Rundskop (Tête de bœuf) – Panorama

Un film belge de Flandres plus massif encore que son titre, intriguant, d’une violence extrêmement perturbante, car à la fois physique et psychique, explosive, irrépressible, mais aussi latente, retenue, emprisonné dans les corps et les cœurs. Un malaise diffus qui ramène aux questions primaires de l’existence, comme à sa complexité extrême. C’est avec ces impressions que l’on ressort de la séance de Rundskop.
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