Entretien avec Tahar Houchi, directeur artistique du Festival International du Film Oriental de Genève (FIFOG- 21 au 29 avril 2018)

La 13ème édition du Festival International du Film Oriental de Genève (FIFOG) aura lieu du 21 au 29 avril 2018 à Genève et ses communes (en tout, 25 lieux dans le canton). Une centaine de films de tous genres sera montrée, les projections seront accompagnées par soit des auteurs ou des spécialistes des questions abordées – plus de huitante invités sont attendus à Genève. Les principales thématiques sont la condition féminine, les mères célibataires, les Royingas, le radicalisme, le combat des femmes pour leur liberté, la jeunesse marginalisée, l’intégration, le racisme et les droits humains. Le grand débat du samedi sera consacré aux mères célibataires au Maroc et en Algérie, en présence de plusieurs invités dont des femmes en activité sur le terrain.
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Rencontres publiques avec Michel Hazanavicius aux Cinémas du Grütli suivies d’une rétrospective – Entretien audio

Les Cinémas du Grütli accueillaient Michel Hazanavicius pour une rencontre avec le public le vendredi 6 avril 2018 dès 19h30 ! Le cinéaste venait présenter son film récompensé aux Oscars, The Artist. Il sera également présent le samedi 7 avril, pour présenter et commenter ses films. Ces rencontres exceptionnelles sont suivies d’une rétrospective jusqu’au 18 avril.
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« Ceres » offre un portrait poétique des enfants de la campagne – entretien avec sa réalisatrice hollandaise Janet van den Brand

Ceres a été présenté en première à la Berlinale 2018 le 19 février. Ce film documentaire de la réalisatrice hollandaise Janet van den Brand, basée à Bruxelles, a été sélectionné pour concourir en compétition dans le cadre du programme Generation Kplus.

Le film brosse un portrait intime des enfants vivant dans des fermes dans la région du Zeeland, les suivant dans leur vie quotidienne. C’est aussi une histoire universelle sur le cycle des saisons, sur les récoltes semées et récoltées, sur la vie et la mort, et surtout sur le fait de grandir en milieu rural avec des animaux qui les initient au cycle de la vie.
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FIFDH 2018 : Matar a Jesús, une fiction autobiographique – entretien avec la réalisatrice colombienne Laura Mora Ortega

Laura Mora Ortega, la réalisatrice de Matar a Jesús, se réjouit que son film soit sélectionné par FIFDH de Genève après le Festival de San Sebastian, le Festival de Zurich et juste avant celui de Toulouse. A peine arrivée de Colombie, très fatiguée par le voyage et le décalage horaire, Laura Mora Ortega nous a rencontrés avec enthousiasme pour parler de son parcours, de son film à l’inspiration si personnelle, de la violence en Colombie, de l’art comme moyen d’éducation, de sa famille. Rencontre au Café Babel, au Théâtre Pitoëff, au cœur du FIFDH, à Genève.
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Marilyn ou le terrible parcours d’un être « différent » en milieu hostile – Entretien avec Martín Rodríguez Redondo

Marcos (Walter Rodríguez), un adolescent de de dix-sept ans, travaille comme ouvrier agricole au sein de la ferme d’élevage que garde sa famille qui vit dans des conditions modestes. Il aide son père Carlos (Germano De Silva) et son frère aîné Carlitos (Ignacio Giménez), qui traient et s’occupent des vaches victimes de tentatives constantes de vol. Olga (Catalina Saavedra), gagne de l’argent en tant que couturière. Bientôt son père meurt et les difficultés économiques forcent la famille à aller de l’avant sans beaucoup de deuil.
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Entretien [audio] avec Léa Pool, cinéaste d’origine suisse adoptée par le Québec, pour la sortie suisse de: Et au pire on se mariera

Et au pire on se mariera, treizième long-métrage de Léa Pool, sorti en salle au Québec le 15 septembre 2017, arrive sur les écrans romands en compagnie de la cinéaste d’origine suisse, adoptée par le Québec.

Adaptation libre du roman éponyme de Sophie Bienvenu (publié en 2011 aux éditions La Mèche), Et au pire on se mariera, basé sur un scénario qui a été écrit à quatre mains par Léa Pool et Sophie Bienvenu, suit les affres amoureux d’une adolescente de quatorze ans, Aïcha Saint-Pierre (Sophie Nélisse), qui tombe en amour, comme on dit au Québec, d’un homme deux fois plus âgé qu’elle, Baz un musicien (Jean-Simon Leduc, un musicien et acteur en plein essor) qui sait garder les distances face aux assauts soutenus de l’adolescente et qui a la décence de ne pas profiter des sentiments de cette jeune fille lui voue, Aïcha sera prête à tout pour obtenir son amour.
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Berlinale 2018 – Panorama: entretien avec la cinéaste géorgienne Tinatin Kajrishvili pour Horizonti (Horizon)

La réalisatrice, scénariste et productrice géorgienne Tinatin Kajrishvili revient à la Berlinale après le succès de son film présenté en 2014, également dans la section Panorama, Brides (Les mariés). Pour Horizonti, son nouveau film, elle est, comme pour Brides, également co-scénariste avec David Chubinishvili et productrice.

Dans le marécage du chagrin
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Berlinale 2018 – Panorama : Entretien avec Nicolas Wagnières pour son documentaire Hotel Jugoslavija

Quel endroit plus emblématique qu’un hôtel mythique, ayant servi de vitrine et symbole à un État qui n’existe plus, pour revisiter les scories de l’histoire qui ont amené une région à feu et à sang et qui actuellement ne cesse de chercher sa voie. Cet endroit, le vidéographe lausannois Nicolas Wagnières l’a trouvé à Novi Belgrade dans l’espace de l’Hotel Jogoslavija, à la fois témoin et acteur des moments qui ont marqué l’ex-Yougoslavie, de Tito à Milosevic, du socialisme de marché au nationalisme d’après Chute du mur de Berlin et de la désintégration du pays.
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Entretien avec Salim Saab, réalisateur de Beyrouth Street : Hip-Hop au Liban

Salim Saab, alias Royal S, est un rappeur, journaliste et animateur radio franco-libanais, réalisateur du documentaire Beyrouth Street : Hip-Hop au Liban. Le titre est un peu délusoire, car il s’agit plutôt de la culture hip-hop à Beyrouth, voire même une déclaration d’amour à cette ville scarifiée par 15 ans de guerre, mais vibrante d’énergies qui, au-delà de l’instinct de survie et du maintien de l’équilibre fragile trouvé après-guerre civile, font montre de volonté de reconstruction et de réappropriation de sa propre identité. La culture hip-hop est un de ces moyens d’expression qui a émergé dans le milieu des années nonante et instauré une culture urbaine underground militante.
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Entretien avec MFA Kera, précurseure de l’Afro Soul, qui sort un bel album métis des genres et des thématiques: Humans, Humans!

Parfaite figure de l’universalité africaine, MFA Kera est née à Madagascar, a grandi au Sénégal, a vécu à Paris, aux États-Unis et, depuis 1988, à Berlin où elle a créé au début des années nonante avec le musicien de jazz Mike Russel, le Black Heritage Orchestra . La chanteuse malgache est compositrice, productrice et professeure de voix et de chant. Elle s’investit également dans la société civile avec la défense de l’environnement que ce soit à Madagascar où elle soutient le programme de reforestation ou en Allemagne. A cet égard, elle a monté un projet visant à réconcilier l’être humain avec la nature par le biais de la musique et des arts : Trees for the Future.
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