[Audio – Español] : Cecilia Atán, Valeria Picato et Paulina García pour la sortie romande de La novia del desierto

Présenté au Festival de Cannes 2017 dans la section Un certain regard, le film de Cecilia Atán, Valeria Picato, La fiancée du désert, est sorti sur les écrans suisses. A cette occasion, nous avons rencontré les deux réalisatrices et l’actrice principale du film, Paulina García. Voici les entretiens en langue originale espagnole, un résumé en français suivra sous peu. En attendant, vous pouvez lire notre critique parue lors du festival: La novia del desierto (La fiancée du désert) représente l’Argentine en compétition dans Un Certain Regard
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Cannes 2017 – L’amant double ou la gémellité psychanalysée par François Ozon

Présenté ce vendredi 26 mai dans la section Un certain Regard, le dernier film de François Ozon était très attendu. Pour les inconditionnels du cinéaste français, L’amant double a surpris et décontenancé, laissant à de nombreux festivaliers un sentiment mitigé tant le contenu du film semble avoir été déjà vu moult fois au cinéma.
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Cannes 2017 – La novia del desierto (La fiancée du désert) représente l’Argentine en compétition dans Un Certain Regard

Premier long métrage des Argentines Cecilia Atan et Valeria Pivato, La novia del desierto a été filmé à San Juan et Buenos Aires, porté par l’actrice chilienne Paulina García (qui avait reçu l’Ours d’argent de la meilleure actrice à la Berlinale 2013 pour son rôle dans Gloria de Sebastián Lelio, ndlr) qui incarne Teresa, une femme de cinquante-quatre ans qui travaille comme domestique de maison dans une famille aisée à Buenos Aires. Pendant des décennies, Teresa se réfugie dans la routine de son travail mais maintenant, après la décision de la famille de vendre la maison et après des années de bons et loyaux services, Teresa voit sa vie partir à la dérive. Sans alternatives, elle accepte une offre d’emploi à San Juan, dans une région aride de l’Argentine, au Sud de la Buenos Aires.
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Cannes 2017 – Sanpo suru shinryakusha : la fin du monde selon Kiyoshi Kurosawa

Sanpo suru shinryakusha (Before we Vanish), qui concourt dans Un certain Regard, est l’œuvre du réalisateur japonais connu pour ses nombreuses contributions au genre d’horreur nippon. Pour les cinéphiles qui assimileraient Kiyoshi Kurosawa à Akira Kurosawa, sachez que ce cinéaste, qui multiplie les casquettes puisqu’il est aussi scénariste, critique de cinéma et professeur à l’Université des arts de Tokyo, n’est pas lié à on homonyme … Et c’est bien regrettable !
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Cannes 2017: Sergio Castellitto présente Fortunata, l’une de ses œuvres les plus réussies

Fortunata ou la tragédie d’une femme (brillamment interprétée par Jasmine Trinca) est la brillante chronique de la vie de tous les jours, en l’occurrence celle de Fortunata, jeune femme en instance de divorce, maman d’une fillette de huit ans, Barbara. Tentant de survivre en tant que coiffeuse à domicile, espérant ouvrir un salon, constamment persécutée et menacée par son ex-mari violent mais policier, Fortunata se démène quotidiennement, conservant sons sens de l’humour et sa fougue.
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Cannes 2017: Forte présence mexicaine sur la Croisette – Michel Franco ouvre les festivités

Le réalisateur mexicain Michel Franco (Mexico, 1979) revient sur le boulevard de la Croisette, avec Las hijas de Abril (les filles d’Avril), un drame intime, familial et féminin qui relate la relation entre trois générations de femmes à travers une lunette de classique tragique au sens grec du terme: une mère quinquagénaire et de ses deux filles, l’une trentenaire, passive et introvertie, la seconde adolescente enceinte, vivent dans leur ville balnéaire de Puerto Vallarta dans l’État mexicain de Jalisco. Son film concourt dans la compétition de la section Un Certain Regard et représentera la culture hispanophone avec le film argentin La novia del desierto, L’espagnol semble une langue est exclue de la section officielle, bien que Pedro Almodóvar en soit le président du jury qui livrera la Palme d’Or.
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Cannes 2017: Apres dix-sept ans d’absence, retour du cinéma tunisien à Cannes

Un film tunisien figure cette année dans la sélection officielle du 70ème festival de Cannes. La réalisatrice tunisienne Kaouther Ben Hania représente la Tunisie avec son film La belle et la meute (Alaa kaf ifrit) à la sélection officielle de Cannes 2017 dans la section “Un Certain Regard”. Quinze films vont concourir pour ce même prix à Cannes.
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Cannes 2017: Lerd (A man of integrity) ou le troublant portrait de l’Iran contemporain

Mohammad Rasoulof a rencontré quelques déboires, pour parler poétiquement, avec le gouvernement de Téhéran et sa politique de censure. Son dernier film, Lerd, parle de manière stoïque, à travers les vicissitudes que connait le protagoniste, un homme intègre et droit, de la corruption omniprésente du gouvernement municipal. La mise en scène implacable et asphyxiante intensifie les tensions entre le protagoniste et sa femme ainsi qu’avec ses interlocuteurs.
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La 70ème édition du Festival de Cannes s’offre Pedro Almodovar comme président

Le cinéaste Pedro Almodovar, chef de file de la Movida, présidera le jury du Festival de Cannes 2017. Le communiqué de presse révélant l’identité du président a fait sensation : le cinéaste madrilène a souvent rencontré des dévores sur la Croisette, ses films n’étant pas appréciés à leur juste valeur.
Le Festival semble battre sa coulpe en lu offrant la place tant convoyée pour cette 70ème édition qui se tiendra du 17 au 28 mai, celui qui a remporté le prix de la mise en scène en 1999 avec Tout sur ma mère succède au réalisateur de la saga Mad Max, l’Australien George Miller.

Pedro Almodovar a manifesté tant son enthousiasme que ses craintes face au labeur qui l’attend : «Je suis très heureux de fêter le 70e anniversaire du Festival du film de Cannes dans cette fonction si privilégiée. Je suis reconnaissant, honoré et j’ai le trac ! Être président du jury est une lourde responsabilité et j’espère être à la hauteur des circonstances. Je peux vous dire que je vais me dévouer corps et âme à cette tâche, qui est à la fois un plaisir et un privilège».
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La Danseuse : sans ombre, pas de lumière

Il arrive parfois qu’un film d’honnête facture dans son ensemble, mais sans plus, arrive à marquer le spectateur et à

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